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Des textes sur le sommeil, les rythmes circadiens et la performance. Plutôt que des conseils généraux, le raisonnement appliqué à une situation concrète, avec les références qui le soutiennent.
- Pressing : pourquoi la science donne tort aux attaquants du Real MadridAprès une passe reçue sous pressing, un joueur perd en moyenne 19 % de temps de contrôle sur le ballon et 31 % de distance progressée vers le but adverse, selon une analyse de Premier League. Le pressing n'use pas les jambes de l'adversaire : il occupe son cerveau, et l'erreur qui en résulte se transmet au joueur suivant.
- Le vrai court dormeur existe, et votre PDG n'en est probablement pas unLe dirigeant qui annonce quatre heures de sommeil par nuit décrit un trait qui existe pour de bon : cinq mutations humaines ont été publiées depuis 2009 chez des familles qui dorment moins de 6 h 30 sans jamais en réclamer davantage. Mais sur 191 929 personnes de la population générale, les porteurs de ces mêmes variants dorment 7,1 heures comme tout le monde.
- Pourquoi il est si difficile de devenir bon au football si l'on commence adulteLe pied est piloté bien moins finement que la main, un écart mesuré à plusieurs niveaux du système nerveux. Ce que l'apprentissage précoce y change, mesuré chez des musiciens faute d'avoir été mesuré chez des footballeurs, dans une période de sensibilité qui semble maximale avant 7 ans.
- Le temps additionnel est devenu le moment le plus prolifique du matchDepuis 2022, les arbitres compensent le temps réellement perdu, et les fins de match se sont allongées d'une minute et demie. Ces minutes ajoutées sont aussi celles où l'on marque le plus vite. Ce que 11 551 buts permettent d'en dire, et ce qu'ils ne disent pas.
- Chronotype : pourquoi un match à 13 h n'est pas le même match pour tout le mondeLe stade affiche une heure. Le cerveau des joueurs en affiche une autre, et pas la même pour tous. Le chronotype est une caractéristique physiologique individuelle, encore peu regardée dans le sport, alors qu'elle décale la fenêtre de performance de plusieurs heures.
- Penalty : pourquoi un geste répété mille fois se dérègle sous pressionUn tir au but dure moins de trois secondes et se prépare pendant des années. Ce qui le fait échouer n'est pas toujours technique : c'est parfois une structure du cerveau qui reprend la main sur un geste devenu automatique.
- Coupe du monde de football 2026 : ce que coûtent cinq déplacements en vingt joursDans un tournoi disputé à l'échelle d'un continent, ce n'est pas le décalage d'un vol qui pèse, c'est l'accumulation de désynchronisations partielles. Un raisonnement appliqué au parcours des favoris de la Coupe du monde 2026, et ce qu'il en reste maintenant que le tournoi est terminé.